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Trouble du sommeil : causes et solutions

14 avril 2021
Comment lutter contre le trouble du sommeil ?

Le sommeil est censé être une fonction vitale qui améliore le bien-être. Malheureusement, il arrive qu’au lieu d’être réparateur, le sommeil se transforme en un véritable cauchemar. La médecine reconnaît aujourd’hui plusieurs troubles du sommeil. Certaines raisons peuvent expliquer ces troubles. Quelles sont ces raisons et comment y remédier ?

Les troubles du sommeil chez l’enfant

Le trouble du sommeil est un problème qui touche tous les âges. Les troubles de sommeil chez l’enfant se déclinent de diverses manières et leurs origines sont nombreuses. Quelles en sont donc les causes ?

Causes

Concernant en moyenne 25 à 50 % des enfants qui ont moins de 5 ans, les troubles du sommeil sont souvent dus à un rythme d’activités décalé. En effet, plus l’enfant exécute des activités à des heures où il ne doit pas les faire, plus il risque d’avoir des insomnies. Il s’endormira relativement tard et se réveillera également tard. Ces troubles sont également dus à l’anxiété. L’enfant est sujet à l’anxiété. Il a peur du noir, il craint de faire des cauchemars. À cause de cela, il n’arrive pas à vite fermer les yeux pour dormir. C’est le cas d’un trouble du sommeil bébé.

L’hyperstimulation est aussi une cause des troubles du sommeil chez l’enfant. Certaines habitudes chez l’enfant constituent une cause évidente de ces troubles. Il s’agit par exemple de l’utilisation régulière et surtout tardive des écrans d’ordinateur et de télévision. Les activités sportives tardives constituent également un type d’hyperstimulation qui peut provoquer les troubles de sommeil. La fièvre, la fatigue, le bruit sont aussi des causes certaines des difficultés à dormir chez l’enfant.

Solutions

Les solutions sont de différentes natures : comportementales et médicamenteuses. Pour commencer, il est important que votre enfant adopte un mode de vie plus aéré. Un cadre de vie confortable et votre présence rassurante peuvent l’aider à dormir sereinement. Si les problèmes sont complexes et persistent, la solution convenable est de recourir à un pédopsychologue.

Certains médicaments utilisés par les adultes peuvent également être utilisés chez l’enfant. Toutefois, il est recommandé de suivre un traitement adapté à l’enfant. L’alimémazine et l’hydroxyzine sont des antihistaminiques qui traitent efficacement leur insomnie. Pour un trouble du sommeil homéopathie, les médicaments d’homéopathie, de phytothérapie et quelques oligoéléments et sédatifs contenant du brome, sont indiqués.

Les troubles du sommeil chez l’adulte

Plusieurs facteurs provoquent les perturbations chez l’adulte. Quelles sont les causes réelles du trouble du sommeil adulte ?

Causes

Chez l’adulte, l’âge est certainement la première cause du trouble sommeil. L’âge est d’ailleurs à l’origine d’autres causes éventuelles. Comme chez l’enfant, le stress est une cause certaine du manque de sommeil chez les plus âgés. Le travail et d’autres paramètres ont un impact sur notre quotidien. Ils peuvent entraîner des changements hormonaux peu sévères ou graves. Certains changements hormonaux naturels ont également des conséquences sur la qualité du sommeil. La ménopause chez la femme est ainsi connue comme une cause, des troubles de sommeil.

Travailler la nuit ou changer régulièrement d’heures de travail, modifie le rythme circadien. En conséquence, le corps s’affaiblit et la durée de sommeil normale n’est plus respectée. Alors, trouble du sommeil que faire ?

Solutions

Le travail et le mode de vie de l’adulte sont susceptibles de réduire la sécrétion des régulateurs de l’horloge biologique : la mélanine et la sérotonine. Afin de restructurer les cycles et phases du sommeil, il faut alors suivre un trouble du sommeil traitement qui stimule la production de ces régulateurs. L’adulte peut stimuler cette sécrétion avec de l’acide aminé L-tryptophane. Cet acide permet d’obtenir des médiateurs du sommeil et améliore la qualité du repos pendant la nuit.

Par ailleurs, pour ne plus être exposé à ces troubles, une bonne hygiène de vie est recommandée. Il faut par exemple réduire le temps que vous passez au lit. Le respect des heures de coucher et de réveil est aussi important pour être en bonne santé.

Esprit

Trouble de l’hypocondrie : symptômes et traitements

14 avril 2021
Les signes et les traitements de l'hypocondrie

Encore connue sous le qualificatif de trouble de santé mental, l’hypocondrie est une pathologie qui mine le quotidien de ceux qui en sont sujets. Quels sont les signes d’une personne l’hypocondriaque ? Comment soigner cette maladie ?

Qu’est-ce que l’hypocondrie ?

L’hypocondrie est une préoccupation axée sur la peur ou la hantise de l’idée de contracter une maladie grave. Elle se base sur la mauvaise interprétation de symptômes tant physiques que psychiques. Lorsque l’hypocondrie est déclenchée, même les assurances et la panoplie de bilans médicaux négatifs ne suffisent pas à convaincre l’individu atteint.

Il existe généralement trois grandes dimensions cliniques liées à l’hypocondrie. On distingue :

  • La dimension des préoccupations corporelles,
  • La dimension de la peur de la maladie,
  • La dimension de la certitude de l’état maladif.

La dernière dimension est souvent suivie d’un manque de réactivité même en face d’une réassurance.

Par ailleurs, l’hypocondrie est encore connue sous l’appellation de trouble anxieux par maladie. Ainsi, elle se caractérise par une forte anxiété avec la conviction d’être atteint d’une maladie grave. On distingue particulièrement deux grandes causes de l’hypocondrie. La première est liée à une maladie grave dont a déjà souffert le patient par le passé. La seconde cause concerne le souvenir d’une longue maladie grave qui a emporté un proche du patient.

Les symptômes d’une personne hypocondriaque

Étant une maladie à part entière, l’hypocondrie a ses symptômes propres. Ces derniers vont de la réaction à certaines modifications corporelles ou à certaines sensations. Lesquelles modifications ouvrent la brèche à une série d’auto-interprétations.

Concrètement, un individu hypocondriaque se met à consulter des médecins dans l’unique but de voir sa suspicion confirmée. Autrement dit, celui-ci se rend d’un hôpital ou cabinet à un autre avec le souhait que la maladie dont il se convainc souffrir soit confirmée. Lorsque le contraire se produit, il exige de nouveaux tests et bilans et s’en va jusqu’à juger les précédents intervenants d’incompétents.

Toutefois, d’autres hypocondriaques préfèrent fuir les diagnostics et s’enferment dans l’anxiété et l’angoisse, tout en étant convaincu d’être malade. Dans ce cas d’espèce, des auto-prescriptions de conduites et d’automédications deviennent leur quotidien attendant ainsi le dernier moment.

De manière générale, cette pathologie se manifeste sous forme de crises constantes. La peur d’être malade génère des douleurs, des palpitations, des fourmillements et des retards de règles chez certaines femmes.

Comment soigner l’hypocondrie ?

Il existe plusieurs moyens de soigner l’hypocondrie. En réalité, deux grands traitements sont disponibles pour lutter contre l’hypocondrie. Il s’agit de l’intervention psychothérapeutique et du traitement pharmacologique. Notons que la première étape à l’un ou l’autre de ces traitements pour vaincre l’hypocondrie consiste à convaincre le patient qu’il ne souffre pas du mal dont il s’est convaincu.

L’intervention psychothérapeutique

Le traitement psychothérapeutique vise essentiellement à amener le patient à se rendre compte de ses propres convictions. Ce n’est qu’après cela que le thérapeute va lui expliquer les effets de ces convictions sur sa vie. Lorsque ces barrières sont franchies, une solution est trouvée de commun accord.

La suite du processus sera concentrée sur une série d’activités dont le but est de contredire les croyances antérieures et sur des engagements. La tenue d’un registre est à cet effet d’une grande utilité.

Par ailleurs, prévenir la rechute via la restructuration cognitive se révèle aussi d’une grande efficacité. Cela requiert souvent la modulation de l’environnement du sujet pour y débarrasser tout élément symptomatologique.

Le traitement pharmacologique

Les études menées à ce jour révèlent qu’il n’y a pas encore de traitement médical lié à l’hypocondrie. En outre, les anxiolytiques et les antidépresseurs constituent des recours lorsqu’il s’agit de soulager le sujet de son inconfort. Toutefois, il est recommandé de ne pas en abuser afin d’éviter de potentiels troubles psychosomatiques.

Esprit

Trouble de l’anxiété : comment s’en sortir ?

14 avril 2021
Comment guérir de l'anxiété ?

L’anxiété est un état de trouble psychique causé par la peur d’un danger. En d’autres termes, elle est un affolement émotionnel permanent qui se manifeste par une sensation d’insécurité chronique. Face à cette maladie, il est possible de s’en sortir. Découvrons ensemble les voies et moyens pour soigner cette affection.

Les symptômes de l’anxiété

Les symptomes anxiété sont multiples et peuvent être classés sous deux catégories : les symptômes psychiques et ceux physiques.

Les symptômes psychiques

La personne atteinte d’anxiété éprouve une peur constante face aux situations qui se présentent à elle. Le sujet est toujours dans une angoisse permanente et présente anxiété symptomes. Il craint que lui arrive le pire. Une personne anxieuse est toujours à l’affût du danger, ce qui fait que face à une situation donnée, elle la trouve comme improbable. Ce trouble entraîne un manque de concentration du sujet. À un stade avancé, cela provoque la fatigue et l’irritation permanente du sujet.

Il est fréquent de remarquer chez l’anxieux, comme symptome anxiété, une auto-isolation due à sa peur de ne pas pouvoir avoir le contrôle sur son environnement.

Les symptômes physiques

Physiquement, on observe chez le sujet anxieux :

  • Les palpitations,
  • La faiblesse musculaire,
  • Les douleurs musculaires,
  • Les troubles de sommeil.

À ces symptômes s’ajoutent des tremblements, de fortes sensations de mains moites, des nausées, des maux de tête. Le sujet présente aussi une pâleur de la peau, une forte transpiration. L’on observe souvent chez l’anxieux une forte dilatation des pupilles, des douleurs abdominales, des impressions d’étouffement. Il est constamment à la recherche de bouffée d’air. La diarrhée et un constant besoin d’uriner font aussi partie des symptômes.

Comment soigner l’anxiété ?

Pour sortir de l’anxiété, deux méthodes sont généralement utilisées. L’une est dite thérapeutique et l’autre, médicamenteuse.

Traitement grâce aux médicaments

Ce traitement n’est pas définitif. S’il vous est prescrit, il ne serait que pour une période relativement courte. Votre médecin traitant vous prescrira des médicaments comme la buspirone, l’etifoxine, le diazépam. Ce dernier est d’ailleurs, un médicament de première nécessité contre ce mal. Il pourra également vous prescrire des antihistaminiques et du propranolol.

Cependant, avant d’en arriver à ce niveau, votre médecin privilégiera la méthode thérapeutique.

Traitement thérapeutique

Guérir de l’anxiété par cette méthode, c’est se soumettre à un suivi psychologique et plusieurs autres thérapies afin de trouver celle qui vous soulagera le mieux. Les thérapies permettront au sujet, d’obtenir par des techniques et des astuces, les aptitudes pour mieux vaincre son angoisse. Ainsi, un psychiatre vous apprendra comment contrôler votre respiration lorsque celle-ci s’accentuera. Il faudra notamment procéder par la pratique de la respiration maîtrisée, rythmée et plus consciente. Le sujet aura ainsi l’occasion d’apprendre de nouvelles techniques de respiration telle que celle de la lune.

Le but des thérapies est de faire savoir au sujet que, sortir de l’anxiété passe par l’affrontement des causes de son angoisse. En dehors des thérapies dites conventionnelles, il existe des astuces liées aux comportements que le sujet peut développer.

Autres astuces pour soigner son anxiété

Pour sortir d’une anxiété chronique, le sujet doit maintenir une bonne hygiène alimentaire et de sommeil. Le manque de sommeil dû à une quelconque angoisse favorise l’anxiété. Il s’ensuit généralement, une mauvaise alimentation. Le sujet doit dans ce cas opter pour l’écoute des musiques relaxantes pouvant lui permettre de dormir facilement.

Si vous souffrez de l’anxiété sociale, la pratique du sport favorisera la baisse de votre pression. C’est en réalité, une activité physique qui vous permettra d’avoir une meilleure estime de vous et de vous sentir mieux. Pour éliminer le flux de pensées négatives qui envahissent votre esprit, profiter de la nature vous fera le plus grand bien.

Pour sortir de l’anxiété, il est idéal que vous vous éloigniez de tout environnement négatif. Évitez également les réseaux sociaux et l’actualité qui peuvent être des sources de nouvelles négatives qui augmenteront vos angoisses. Au-delà de tout, la première phase de votre guérison passe par l’acceptation de votre situation. Reconnaître cela est déjà une victoire.

Relation

Pourquoi ai-je peur d’être en couple ?

14 avril 2021
Les raisons de la peur d'être en couple

L’amour est un sentiment magnifique qui mérite d’être vécu pleinement. Malheureusement, certaines personnes ayant la phobie du couple hésitent à s’engager dans une relation. Cela est généralement dû aux divers problèmes auxquels ces dernières ont été confrontées par le passé. Découvrez ici quelques-unes de ces raisons.

La peur de revivre les mêmes blessures du passé avec son nouvel amour

L’une des causes de la peur de s’engager est la crainte de revivre les mêmes blessures que vous avez vécues dans le passé. En effet, les émotions d’une vie sentimentale antérieure ne sont pas toujours agréables. De ce fait, les regrets de vos relations passées peuvent fortement impacter, voire influencer négativement vos choix actuels. Cela peut donc vous amener à ressentir de la peur face à une nouvelle relation amoureuse.

Autrement dit, vos anciennes expériences négatives ou vos séquelles amoureuses mal guéries ont la capacité de créer le manque de confiance envers les personnes qui vous approchent. À cet effet, vous éprouvez une certaine difficulté à ouvrir votre cœur, même quand ce nouvel amour est sincère. Lorsque les sentiments de douleur, de rejet ou de perte de votre ancien amour vous traversent l’esprit, il est parfois difficile de construire une vie de couple.

L’inégalité de l’amour

L’inégalité des sentiments apparaît comme l’une des causes les plus fréquentes en matière de la peur du couple. Elle s’explique par le fait que beaucoup de personnes refusent de montrer leur sentiment au début d’une relation. En réalité, certains partenaires décident de ne pas mettre en avant leur sentiment sans avoir remarqué que l’autre est plus amoureux. Chaque partie éprouve une sorte de méfiance, ce qui devient une réelle barrière. De plus, certaines personnes ont peur que l’amour qu’ils ont pour leurs partenaires ne soit pas réciproque. Pour d’autres, les sentiments peuvent changer d’une personne à une autre, ce qui peut entraîner un déséquilibre sentimental.

La peur de couper le lien familial d’origine

Outre les raisons précédentes, il y a la peur de se séparer de la famille biologique. Construire une relation durable vous rend indépendant de vos parents. En réalité, quand vous êtes dans une relation sérieuse sur le long terme, cela vous oblige à vous éloigner des parents et vivre avec votre conjoint/conjointe. Vous serez à présent amené à supporter mutuellement vos habitudes, vos éducations ainsi que vos cultures. Cela peut susciter en vous la peur de l’avenir en couple. La famille d’origine bien qu’elle soit importante devra être rangée au second plan.

La peur d’être vulnérable

Lorsque vous aimez une personne, vous pouvez vous sentir vulnérables parfois. En se basant sur cela, plusieurs personnes finissent par en déduire que mener une nouvelle relation est un risque. Ils ont en réalité peur de se laisser emporter par les sentiments avec un inconnu pour être déçu après. Il est vrai que certaines personnes se servent de l’amour que vous portez à leurs endroits pour vous faire du mal. Cela peut donc créer une certaine réticence à l’égard de votre nouveau compagnon.

Comment peut-on lutter contre la peur du couple ?

Il n’est pas rare de rencontrer des personnes qui ont peur d’entretenir une relation sérieuse et durable. Si vous êtes dans ce cas, vous devez essayer de surmonter cette épreuve à travers des méthodes simples. Pour le faire, commencez préalablement par identifier les origines de votre peur de vivre en couple

Une fois que vous aurez identifié la source de cette peur, faites un travail sur vous-même (développement personnel). Cela vous permettra d’accroître votre confiance en soi et vous pourrez aussi avoir une connaissance sur vos limites. En outre, vous ne devez en aucun cas chercher à être parfait pour plaire à votre partenaire.

En somme, plusieurs raisons peuvent être à la base de votre peur du couple. Toutefois, en vous servant de la méthode susmentionnée, vous réussirez à vaincre cette peur.

Relation

L’importance du respect de soi et des autres

14 avril 2021
Le respect de soi et des autres

Respect et humilité vont de pair. Voilà le sens d’une vie de valeur. Se considérer, traiter les autres avec égards, grandit l’homme. Comment le faire ? Lisez ce contenu.

Se respecter soi-même

Un proverbe provençal dit : “le respect est le lien de l’amitié”. Cette assertion est juste. Elle montre l’importance des égards, ce qu’ils sont pour soi et ce qu’ils doivent être pour les autres. Autrement dit, le respect de soi est fondamental et il commence naturellement par la connaissance de soi.

  • Que signifie se respecter ?

Apprenez à vous connaître d’abord. Ce n’est qu’ainsi que vous pourrez connaître l’autre. Le respect de soi part de là. Il est l’estime qu’on a pour soi. Celui qui se respecte, se donne de la valeur. Il devient vertueux. Cette vertu doit pouvoir lui servir. Elle doit pouvoir être utile à autrui. Se respecter, revient à soumettre ses émotions et pulsions au profil des autres.

  • Comment se respecter ?

Aucun enseignement ne l’apprend assez à l’homme. Le respect de soi est toute une école parce que doté de conscience. Il peut se faire seul. Il se fait en s’inspirant des autres. Son libre arbitre sert de guide. Alors, il s’instruit, s’estime et protège ses liens. En semant l’amour, il cultive l’aide pour être aidé.

Se faire respecter des autres

Se faire respecter des autres, c’est pouvoir jouir de la réciprocité. Respecter les autres est un investissement. Il est d’ordre moral, spirituel et matériel. Cela signifie que quand vous respectez les autres, ils vous respectent en retour. Comment cela se fait ?

  • Comment se faire respecter ?

Tout part de l’image que vous projetez de vous. Est-elle belle ou bonne ? En prenant soin de votre apparence, vous inspirez confiance. Revêtez-vous de haillons et vous êtes rejeté. En plus de soigner votre image, démontrez combien vous êtes intelligent. Montrez que vous êtes sociable, pacifique, coopérant et aimable. La culture de la solidarité vous rapporte une forte estime. Cela ne veut pas non plus dire qu’il faut forcément faire passer ses avis et conceptions comme étant des paroles d’évangile.

  • Que vaut le respect des autres ?

Une personne doit pouvoir apprécier le retour de ses agissements. Si vous commettez le mal, vous pouvez être assuré d’avoir un retour similaire. A contrario, celui qui est bon jouira de sa bonté. C’est pourquoi il est recommandé d’être serviable. Ainsi, le respect des autres retourne le bénéfice de la serviabilité. Pensez aux autres, ils penseront à vous. Aidez les autres, ils vous aideront. Compatissez pour les autres, ils compatiront pour vous. Donnez de la valeur à la vie, elle vous valorisera. Les autres donnent un sens immense à votre vie.

Respecter les autres

Respectez les autres, c’est tenir compte de leur existence. Les autres ont une valeur. Ils ont des droits et des devoirs. Les briguer ou piétiner leurs intérêts, ce n’est pas les respecter. Dans les faits, comment peut-on respecter les autres ?

  • Comment respecter les autres ?

Le respect de soi permet d’en avoir pour les autres. Il n’y a pas meilleur moyen de respecter les autres. Considérez juste leur existence. Cet exercice commande d’intégrer leur nature humaine. Elle est identique à la vôtre. La différence entre les êtres humains n’est que physique. Comprenez et acceptez cela.

Vous n’êtes pas par essence, meilleur (e) que les autres. C’est ce qui vous permettra d’éviter surtout de bafouer leurs droits. Agissez avec tempérance. Accordez-leur une parcelle de pouvoir. C’est dire qu’il faut amener les autres à nous être utile.

  • Que gagnent les autres par votre respect ?

Les autres se sentent bien et en confiance lorsqu’ils sentent que vous les respectez. En effet, dans le contexte d’une entreprise, cela s’avère utile pour une bonne hiérarchie. Il en est de même en famille où le père qui se sait respecter de ses enfants arrive à pleinement exercer son autorité. Attention, toutefois à ne pas laisser les autres prendre votre respect pour une faiblesse au point de vous marcher dessus.

Développement personnel

Pourquoi doit-on pratiquer de l’aquagym ?

6 avril 2021
aquagym

L’aquagym est un sport aquatique accessible à tous, peu importe l’âge, le sexe, et la condition physique. C’est une activité très appréciée pendant la période des vacances. C’est un parfait compromis alliant sport et détente. Elle possède de nombreux bienfaits et avantages comme tous les autres sports. Toutefois, l’aquagym présente aussi des contre-indications peu nombreuses. Cette activité sportive exige alors plus de vigilance afin d’éviter tout risque de blessure ou d’accident, et l’assistance d’un coach d’aquagym.

Principes de l’aquagym

Pour pratiquer l’aquagym, on  n’a pas besoin de savoir nager. Ce sport aquatique consiste à effectuer des mouvements facilités par l’eau basés sur deux formes d’exercice : les statiques et les dynamiques. L’aquagym peut être une activité douce et tonique qui se pratique en milieu aquatique : dans un bassin où l’on a pied et très souvent dans une piscine, ou dans un centre de thalassothérapie. Un fois dans l’eau, on se sent beaucoup plus légers que les mouvements semblent plus faciles. Pourtant, chaque mouvement exige plus d’efforts permettant de faire travailler les muscles pour affiner la taille.

Comme son nom l’indique, l’aquagym consiste à faire de la gym dans l’eau. C’est une activité sportive complète, douce et facile qui aide à entretenir la forme. Elle est particulièrement recommandée à ceux qui souffrent de lombalgies, de tensions musculaires et articulaires. Les exercices sportifs pratiqués pendant une séance d’aquagym veillent à cibler une partie du corps ou à faire travailler les muscles en entier. La séance dure environ 30 minutes, équivaut à une heure et demie d’exercices physiques pratiqués au sol, en termes de calories perdues.

Les bienfaits de l’aquagym sur notre corps

L’aquagym est une activité ludique pratiquée en groupe. Cela fait du bien physiquement et moralement, et c’est une occasion de faire des rencontres tout en profitant de ces nombreux bienfaits. Elle offre un massage drainant procuré par la résistance de l’eau stimulant ainsi la circulation sanguine, et les cellulites s’estompent. Ce sport aquatique est très motivant parce qu’il permet d’obtenir des résultats rapidement. L’aquagym permet d’affiner la taille et d’entretenir la forme. Ces résultats sont très visibles sur une silhouette harmonieuse et un esprit détendu surtout quand on est accompagné par un coach d’aquagym à Sautron.

Les contre-indications à la pratique de l’aquagym

Tout comme la natation, l’aquagym ne présente qu’un peu de contre-indications. Il s’avère nécessaire de les connaître pour éviter tout risque d’accident ou de blessure. En effet, elle est déconseillée aux personnes souffrant des problèmes de santé suivants : allergie au chlore, asthme et maladie pulmonaire, problèmes cardio-vasculaires et d’épaules, hypertension artérielle, atteintes d’affection cutanée ou ayant une plaie ouverte. Ainsi, les participants à l’aquagym ont besoin d’avoir un certificat médical délivré par un médecin qui s’engage en tant que responsable en cas de problème au cours d’une séance. Pour les femmes enceintes, l’aquagym est très conseillée, mais après leur 4ème mois de grossesse sans trop forcer. Elles peuvent suivre des cours d’aquagym jusqu’à leur accouchement, à condition qu’elles ne souffrent d’aucune de ces maladies précitées.

Développement personnel

Le vieillissement affecte-t-il le sommeil ?

12 janvier 2021
vieillissement et sommeil

Le vieillissement est lié à de nombreux problèmes de santé, dont les troubles du sommeil. En fait, un mauvais sommeil peut contribuer à bon nombre de ces problèmes, réduisant la qualité de vie des personnes de plus de 65 ans.

Afin de répondre aux besoins spécifiques des personnes âgées, il est plus important que jamais de comprendre les effets du vieillissement sur la santé. Étant donné que près d’un tiers de notre vie est consacrée au sommeil, l’examen de la relation entre le vieillissement et le sommeil est un élément fondamental de la promotion de la santé globale des personnes âgées.

Pourquoi le vieillissement affecte-t-il le sommeil ?

Il est fréquent que les personnes âgées connaissent des changements dans la qualité et la durée de leur sommeil. Beaucoup de changements dans la qualité et la durée de sommeil d’une personne âgée sont dus à des modifications de l’horloge interne du corps. Une horloge maîtresse dans une partie du cerveau appelée hypothalamus est composée d’environ 20 000 cellules qui forment le noyau suprachiasmatique.

Ce NSC contrôle des cycles quotidiens de 24 heures, appelés rythmes circadiens qui influencent les cycles quotidiens. On parle des moments lorsque les gens ont faim, lorsque le corps libère certaines hormones et lorsqu’une personne se sent somnolente ou alerte.

En vieillissant, le sommeil des personnes change en raison des effets d’un noyau suprachiasmatique vieillissant. La détérioration de la fonction de ce noyau peut perturber les rythmes circadiens, ce qui a une influence directe sur le moment où les gens se sentent fatigués et alertes.

Le NSC reçoit des informations des yeux, et la lumière est l’un des indices les plus puissants pour maintenir les rythmes circadiens. Malheureusement, les recherches montrent que de nombreuses personnes âgées ne sont pas suffisamment exposées à la lumière du jour, en moyenne une heure par jour. L’exposition à la lumière du jour peut être encore plus limitée pour les personnes qui vivent dans des maisons de retraite ainsi que pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Les changements dans la production d’hormones, telles que la mélatonine et le cortisol, peuvent également jouer un rôle dans la perturbation du sommeil de personnes âgées. En vieillissant, le corps sécrète moins de mélatonine, qui est normalement produite en réaction à l’obscurité et qui favorise le sommeil en coordonnant les rythmes circadiens.

Comment le vieillissement affecte-t-il le sommeil ?

Le vieillissement affecte les gens différemment. Certes, certains âgés ne connaissent pas de perturbations importantes de leur sommeil. Toutefois, d’autres se plaignent d’avoir moins de sommeil et de voir leur qualité de sommeil se détériorer. Les experts ont constaté plusieurs perturbations courantes du sommeil chez les personnes âgées :

Changement d’horaire du sommeil

Avec l’âge, les rythmes circadiens du corps se décalent dans le temps. Ce décalage est appelé avance de phase. Pour de nombreuses personnes âgées, cette avance de phase se traduit par une fatigue plus précoce dans l’après-midi et un réveil plus matinal.

Le réveil a lieu la nuit

Des recherches ont également montré qu’en vieillissant, les personnes âgées subissent souvent des changements dans leur architecture du sommeil. L’architecture du sommeil fait référence à la façon dont les gens passent d’une phase à l’autre du sommeil. 

Les personnes âgées passent plus de temps dans les stades précoces et légers du sommeil et moins de temps dans les stades tardifs et profonds. Ces changements peuvent contribuer à ce que les personnes âgées se réveillent plus souvent pendant la nuit et aient un sommeil plus fragmenté et moins reposant.

Dormir pendant la journée

Des recherches estiment qu’environ 25 % des personnes âgées font des siestes, contre environ 8 % des jeunes adultes. Si certains experts suggèrent qu’une courte sieste de jour peut être bénéfique, beaucoup s’accordent à dire qu’une sieste prolongée et des siestes plus tard dans la journée peuvent rendre plus difficile l’endormissement au moment du coucher et créer des perturbations du sommeil pendant la nuit.

Une récupération plus longue suite à des changements d’horaire de sommeil

Les changements dans la façon dont le corps régule les rythmes circadiens font qu’il est plus difficile pour les personnes âgées de s’adapter à des changements soudains dans leur horaire de sommeil, comme pendant l’heure d’été ou en cas de décalage horaire.

Les personnes âgées ont besoin de moins de sommeil que les jeunes : ce n’est qu’un mythe. De nombreuses personnes âgées ont du mal à obtenir le sommeil dont elles ont besoin, mais cela ne signifie pas qu’elles ont besoin de moins de sommeil. La quantité de sommeil dont une personne a besoin peut diminuer de la petite enfance à l’âge adulte, mais cette tendance semble s’arrêter vers 60 ans. 

Développement personnel

Le port du masque : un geste utile pour se protéger du coronavirus

21 décembre 2020
dépistage COVID

 Depuis le début de la propagation du COVID19 depuis février 2020 jusqu’à l’apparition de la deuxième vague de l’épidémie vers la fin septembre 2020 en France, le port du masque pour se protéger du virus a engendré de nombreux débats. Porter un masque, désormais devenu obligatoire dans les lieux publics et les lieux clos, fait partie des gestes de préventions contre le coronavirus.

L’intérêt de porter un masque contre la COVID-19

Le port d’un masque sert à éviter de contracter un virus, tel que celui de la grippe, du coronavirus ou de toute autre maladie virale. Cela permet en outre de protéger les autres si on est soi-même malade. Dans cette mesure, une personne qui présente des symptômes d’infection respiratoire, suspectée d’être malade ou a été testée positive au dépistage COVID se doit de porter un masque, aussi bien à la maison que dans les lieux publics ou les lieux clos. 

Le masque peut également servir dans un contexte de prévention de l’exposition au virus. En effet, il a un « effet barrière » qui va empêcher le passage des particules virales et bactériennes. Il faut noter que le mode de transmission du coronavirus est sensiblement identique à celui de la grippe, à savoir qui se transmet d’homme à homme lors de contacts rapprochés et par voie aérienne en éternuant ou en toussant. Ainsi, le port d’un masque évite la projection de gouttelettes de salives ou d’éternuements provenant d’une personne malade. Dans la même mesure, pour une personne en bonne santé, il sert de barrière empêchant le passage de ces gouttelettes infectées.

Les différents types de masques

Le masque utilisé pour se protéger du coronavirus est en fait un dispositif médical destiné à filtrer les bactéries et à éviter de contracter le virus. Il faut savoir que les masques utilisés dans ce contexte de protection et de prévention contre la Covid-19 se déclinent en plusieurs sortes.

  • Les masques de protection 

Ils sont initialement utilisés dans le cadre médical pour protéger les professionnels de la santé contre les virus et bactéries se transmettant par les gouttelettes dans l’air. Ils peuvent également être portés par le grand public pour se protéger des micro-organismes dans un contexte épidémique, comme la grippe ou le coronavirus par exemple. Ces masques présentent des niveaux de filtration et d’étanchéité variables. Les masques de types FFP2 et FFP3 figurent parmi les plus performants, avec un niveau filtration de 98 % des bactéries.

  • Les masques en tissu, lavables et réutilisables 

Le masque en tissu, également appelé masque « grand public », est un complément aux gestes barrières pour lutter contre le coronavirus. Il est en tissu lavable et peut être réutilisé plusieurs fois. Il présente des propriétés de filtration allant d’au moins 70 % à plus de 90 % pour des particules émises d’une taille supérieure à 3 microns. Le masque en tissu peut être fabriqué de manière industrielle ou artisanale en s’inspirant des modèles et tutoriels de patrons disponibles sur Internet.

Esprit

Détecter et traiter la dépression pour éviter l’Alzheimer

30 novembre 2020

Bien que nous ne sachions pas encore comment prévenir la dépression, nous savons que de nombreuses personnes atteintes de dépression ne reçoivent pas de traitement adéquat et que la dépression non traitée peut augmenter considérablement le risque de maladie d’Alzheimer. Les liens entre la dépression et la démence sont complexes. De nombreuses fonctions cognitives telles que l’attention, la mémoire et la planification peuvent être affectées par la dépression, et chez les patients plus âgés, il peut être difficile de savoir si un problème cognitif est un symptôme de dépression, de démence ou des deux. On pense que la dépression non traitée peut augmenter de manière significative le risque de maladie d’Alzheimer.

Augmenter l’exercice physique

Nous savons tous que l’exercice et l’activité physique favorisent la santé du cœur et il est de plus en plus reconnu qu’ils sont également essentiels au bon fonctionnement du cerveau, y compris des fonctions cognitives, tout au long de la vie. Il est également de plus en plus évident que l’exercice peut améliorer la cognition chez les personnes souffrant déjà de troubles cognitifs.

Détecter et traiter l’hypertension artérielle

Une pression artérielle élevée ou l’hypertension est un facteur de risque énorme pour les accidents vasculaires cérébraux et les maladies cérébrovasculaires. Son rôle de précurseur d’autres affections neurologiques, dont la maladie d’Alzheimer, est parfois négligé, alors qu’il existe des liens évidents entre l’hypertension et l’altération des fonctions cognitives.

Manger sainement

Comme pour l’activité physique, ce qui est bon pour le cœur est bon pour la tête : il n’est donc probablement pas surprenant que le fait d’être en surpoids augmente le risque d’Alzheimer et d’autres maladies liées à la démence.  Mais il est peut-être plus surprenant que les types spécifiques d’aliments que nous mangeons puissent affecter notre risque de maladie d’Alzheimer, en particulier le régime méditerranéen – une alimentation riche en fruits, légumes, légumineuses et céréales et pauvre en viande, en sucre et en graisses saturées qui, pense-t-on, réduit considérablement le risque.

Continuer à apprendre

Des recherches ont montré que les personnes ayant moins d’années d’études sont plus exposées au risque d’Alzheimer et d’autres démences que celles ayant plus d’années d’études. Les scientifiques pensent que le fait d’avoir plus d’années d’éducation contribue à créer une “réserve cognitive” qui permet aux patients de mieux compenser les changements dans le cerveau résultant de la maladie d’Alzheimer ou d’autres maladies neurologiques, masquant essentiellement les symptômes plus longtemps que chez les personnes moins éduquées.

Détecter et traiter le diabète

Le diabète, et ses traitements, peuvent avoir un impact sur le cerveau et les fonctions cognitives, ce qui en fait un autre facteur de risque de la maladie d’Alzheimer. Une revue systématique et une méta-analyse des études ont montré que les personnes atteintes de diabète sont plus exposées au risque d’Alzheimer. Si des médicaments étaient disponibles pour améliorer les déficits cognitifs, ce déclin pourrait-il être lent ?

Et après ?

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une liste complète ou définitive des nombreux facteurs de risque de la maladie d’Alzheimer, ce sont des points de départ raisonnables pour adapter les modes de vie afin de réduire le risque de la maladie d’Alzheimer. Il est clair que d’autres études sont encore nécessaires pour comprendre comment ces facteurs et d’autres facteurs liés au mode de vie affectent le risque de maladie d’Alzheimer, et comment la réduction de ces facteurs de risque chez les personnes qui ont déjà une certaine déficience pourrait faire baisser les taux de conversion en maladie d’Alzheimer et autres démences.

Développement personnel

Comment me débarrasser de ma graisse abdominale ?

26 novembre 2020
graisse abdominale

Cela fait maintenant quelques semaines que vous avez commencé votre nouveau régime – un de plus ! – et vous sentez qu’il commence à faire de l’effet. Vous vous examinez devant votre miroir et, en effet, il vous semble que vous avez un peu maigri au niveau du cou. Cela fait plaisir ! Cependant votre regard se pose rapidement sur votre ventre et – surprise ! – votre abdomen est toujours aussi gonflé ! Comment cela se fait-il, alors que vous avez suivi à la lettre les indications de votre régime ? Comment faire pour vous débarrasser rapidement et durablement de votre graisse abdominale qui vous poursuit maintenant depuis plusieurs années ?

Relancer son métabolisme

En effet, la graisse stockée au niveau du ventre est souvent là depuis un bon bout de temps. Il est plus difficile de s’en débarrasser car elle a pris ses aises. Le corps a tendance à d’abord brûler les graisses superficielles. Il est donc crucial de faire travailler celui-ci encore plus dur afin de voir des résultats abdominaux rapides. N’oubliez pas que les graisses ne brûlent pas toutes seules. Adoptez un mode de vie actif. Incorporez du sport dans votre programme journalier, en prioritisant les exercices de cardio. Si cela est difficile vu votre emploi du temps chargé, essayez quand même d’introduire de l’activité physique dans votre quotidien. Cela peut être aussi banal que de vous lever de votre chaise de bureau au moins deux fois par heure, tant que vous bougiez un peu plus que d’habitude.

Une alimentation adaptée pour un ventre lisse

À l’exercice physique s’ajoute une nutrition saine. Votre ventre ballonné est gonflé à cause d’une accumulation de matière grasse. Il faut donc fortement réduire cette dernière de votre alimentation. Pensez à remplir votre assiette de légumes tels que les courgettes, concombres, ou tomates. Ces aliments ont une faible teneur en matières grasses et, à la place, sont gorgés d’eau, ce qui vous aidera à respecter votre régime sur la longueur. Car oui, il faut bien sûr réduire son apport calorique si on veut mettre toutes les chances du côté de la perte de poids.

Il existe bien des aliments spéciaux à adopter pour avoir un ventre plat. Dans cette optique, privilégiez les nourritures riches en fibres. Ce sont d’ailleurs les premiers alliés pour un ventre tonique et plat. Les fibres boostent le transit, préviennent les ballonnements et éliminent les graisses. Elles évitent également les fringales désagréables. Les aliments contenant une forte teneur de fibres sont le soja, son de blé et d’avoine, les graines de courge et de chia, les oléagineux, les légumineuses, les céréales, le pain complet, les céréales complètes, les légumes cuits, les fruits secs et les fruits frais.

Les aliments riches en protéine sont aussi parfaits pour avoir un ventre plat. Parmi ces éléments, vous avez le quinoa, les céréales complètes, la spiruline, les grains et oléagineux, le tofu, le soja, les laits végétaux, les produits laitiers (fromage, fromage blanc, yaourt), les fruits de mer, les crustacés, l’œuf, les viandes maigres, etc. 

Faire fondre son ventre grâce à une approche holistique

On entend souvent que maigrir du ventre requiert une approche spécialisée et que certains comportements sont la clé magique pour obtenir un ventre lisse. Le concept des aliments dits « brûle-graisses » est souvent évoqué. Bien que certaines tactiques puissent avoir un plus gros effet sur notre ventre, faire fondre la graisse abdominale requiert surtout une approche holistique. Ce n’est qu’en combinant exercice, alimentation saine, et mentale d’acier que votre miroir reflètera un jour la silhouette élancée dont vous rêvez depuis si longtemps.